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10 ans d'existence, 2 albums et déjà
derrière eux un palmarès bien rempli ! mais c'est vers l'avenir
que nous voulons nous tourner avec
eux dans quelques instants. Cette interview sera pour nous un
peu comme un cadeau d'anniversaire pour leur souhaiter bonne chance
et que Dieu continue de bénir les projets de leur cœur (Proverbes
19.21).
Jean-Paul
: On le sait maintenant DIXIT ce n'est pas de l'hébreu mais
bien du latin : "Il a dit". Les Dixit nous propose un véritable
voyage tant par les différents styles de leur musique que par
le message, nous entraînant sur les traces de celui qui par ses
paroles peut encore donner à notre vie les mots de réconfort et
de salut dont nous avons tous tant besoin, Jésus-Christ.
Salut les gars et merci d'avoir bien voulu prendre de votre temps
pour cet interview ! Jésus-Christ, c'est le nom qui fait vivre
ce groupe puisque par le nom du groupe vous y faites sans cesse
référence alors en vous présentant vous pourriez nous dire quelques
mots de votre témoignage personnel ?
Thierry
NOËL : Salut Jean-Paul, moi c'est Thierry. Je suis issu d'un
foyer athée, aux prises avec les sciences occultes, je fus très
vite intéressé par les choses de Dieu, le jour où je l'ai vu agir
dans ma famille. Tout jeune je lui ai dédié ma vie. J'ai connu
la joie de son salut et la plénitude de son Esprit. Cependant,
j'ai grandi avec des hauts et des bas pendant mon adolescence.
Mais Dieu m'a donné une seconde chance. Depuis, mon seul désir
à été de le servir. A maintes reprises, il m'a gardé, a veillé
sur mes enfants et a délivré mon épouse d'un cancer. Comment ne
pas consacrer ma vie à un Dieu si puissant et si merveilleux ?
Eric NICOLLE
: Salut, je m'appelle Eric. Il y a plusieurs panneaux indicateurs
qui m'ont dirigés vers Dieu mais ceux que je vais citer m'ont
plus particulièrement touchés. Le fait de connaître l'évangile
ou plus exactement l'église depuis mon enfance a développé chez
moi un côté imperméable aux choses de Dieu. Vers l'âge de 18 ans,
la liberté que je recherchais à tout prix m'a plutôt entraînée
vers des expériences pas très positives. Je me suis aperçu que
cette liberté là n'était pas la bonne car elle laissait un goût
amer et m'entraînait vers le bas. Concernant Dieu, j'avais eu
cette pensée : si seulement je découvrais l'évangile aujourd'hui,
pour la première fois, peut-être je réagirais d'une autre façon.
Maintenant j'appellerais cette pensée une prière secrète car Dieu
m'a pris au mot et l'a exaucée. J'ai été contacté dans la rue
par une femme qui distribuait des invitations à venir écouter
l'évangile. Je l'ai laissée parler et elle s'adressait à moi comme
à quelqu'un qui ne connaissait rien à l'évangile. Cette situation
s'est répétée une autre fois et j'ai compris que Dieu me cherchait.
Déjà, après ces expériences, mes dispositions de cœur avaient
changées, c'est comme si un voile avait été enlevé de mes yeux.
Puis après d'autres contacts tout aussi précis, j'ai pour la première
fois écouté avec réceptivité le message de l'évangile et la conséquence
a été instantanée, j'ai donné ma vie à Jésus. Je me suis alors
senti plus libre que jamais.
Stéphan
PIAUGER : Bonjour, Stéphan. Je suis né dans une famille chrétienne
et j'ai été enseigné tout petit sur les choses spirituelles. J'ai
toujours su dans mon cœur, que Dieu est à l'origine de la vie
et que sa présence invisible nous environne. Malgré cela, je ne
suis pas né avec une Bible sous le bras, et j'avais besoin de
rencontrer Dieu personnellement, afin de gommer les erreurs de
jeunesse et de commencer une nouvelle vie en Jésus. C'est à l'âge
de 15 ans que j'ai décidé de suivre Jésus et rapidement, j'ai
eu la conviction que Dieu se servirait de moi ; mais comment ?
Aujourd'hui, j'ai la réponse ! Au travers de la musique et du
témoignage qu'est ma vie.
Xavier
LESPINAS : Hello ! moi, c'est Xavier. A l'age de 14 ans, la
peur de la mort a pris toute la place dans ma vie de tous les
jours et c'était devenu une angoisse permanente. J'ai eu connaissance
de la bible , de l'existence de Dieu, de ce qui se passait après
la mort dès ma jeunesse (mon père est Pasteur). Cependant mes
parents ne m'ont jamais influencé ni forcé la main, ils m'ont
tout simplement laissé les regarder vivre leur foi. Un soir dans
mon lit, je me suis adressé à Dieu directement (pas besoin de
formules apprises par cœur) et je lui ai demandé de me délivrer
de cette peur insupportable. Qu'est ce que l'on est sur cette
terre ? je ne pouvais même pas maîtriser mon destin ? Une de mes
connaissance s'était faite faucher sur un passage piéton… Personne
ne peut le sentir venir… J'ai pris la décision de lui donner ma
vie ce soir là. Dieu te propose forcément un jour dans ta vie
de prendre une décision qui que tu sois. La peur m'a quitté dès
cette prière et depuis j'ai la merveilleuse assurance qu'après
la mort je serai avec lui pour l'éternité. Depuis, je désire apporter
à tous ceux qui m'entourent qu'il ne faut pas attendre pour se
décider, mais c'est à vivre tout de suite !!!
JP :
Merci de ce mots que nous font mieux comprendre votre musique
et vos chants, on apprend ainsi à vous connaître, mais pour le
groupe comment tout a commencé ?
TN :
J'étais dans une petite église en Normandie. Il n'y avait que
deux musiciens : un pianiste et moi au violon. Un besoin crucial
se faisait sentir au sein des enfants (fête de Noël), du groupe
de chant, des jeunes et de la chorale. J'ai contacté Steph, jeune
ado (16 ans à l'époque) de l'église. Nous avons investi nos quelques
économies et avons monté un petit home studio. Le travail prenant
de l'ampleur, j'ai fait appel à Eric puis à Xavier pour des contributions
(play-back, etc.…) A l'époque j'accompagnais en solo, mon ami
Paul Ettori, évangéliste itinérant à ce moment-là. J'ai proposé
aux gars une alternative à notre travail underground (studio dans
ma cave) : sortir annoncer l'Évangile à ceux qui ne le connaissaient
pas. Après une année de travail en commun "Dixit" a vu le jour.
ST :
Thierry a pratiquement tout dit ! Je rajouterai que pendant la
première année, Alexis Papaïs fût notre pianiste (mais il nous
quitta pour habiter dans le nord). Et puis il y a aussi l'arrivée
de Dominique, à la basse. C'est vraiment une réponse à nos prières,
car nous n'avions pas de bassiste et avant son arrivée, nous nous
échangions la basse (très limitées les parties de basse !)
JP :
Que faîtes-vous lorsque vous ne chantez pas ?
X.L. :
Je travaille dans une société d'HLM. C'est un job que DIEU m'a
apporté sur un plateau (et oui , il s'occupe même de notre pain
quotidien !). J'ai répondu à une annonce alors que je n'achète
jamais le journal. Ça faisait deux ans qu'on priait avec Chrystèle
mon épouse (j'ai aussi trois jolies petites filles). Un bureau
de recrutement m'a pris en charge et jusqu'au bout il m'a dit
que je n'étais pas qualifié pour ce boulot. (de plus de cinquante
candidats nous sommes arrivés à trois). Le directeur de la société
m'a reçu et m'a à nouveau dit que je n'étais pas qualifié pour
ce boulot mais qu'il signait avec moi. Dieu m'a bien fait comprendre
que si j'obtenais ce travail, ce n'était pas par mes compétences
mais par ce qu'il le voulait. Il faut savoir attendre l'heure
de Dieu même si ce n'est pas dans notre nature ; la preuve deux
ans c'est long…
J.P :
Et toi, Eric ?
E.N :
L'aménagement de notre maison ( placo, plomberie, électricité,
terrassement … ) occupe tous mes samedis de libre, c'est à dire
quand il n'y a pas de répétition ou de concert.
J.P :
Stéphan ?
S.P :
Les journées ne sont pas assez longues ! Je suis responsable du
service achats d'une société de travaux électriques. Et quand
je rentre à la maison, je retrouve mes 5 femmes (mon épouse et
4 filles). Le peu de temps qu'il me reste (le soir tard), j'essaye
de tenir le site Dixit à jour et répondre aux nombreux Emails.
J.P :
Et pour toi Thierry ?
TN :
Comme tout le monde, je mange, je bois, je dors, je travaille…
(rires). Dans la vie professionnelle je gère un service de moyens
dans une entreprise générale du bâtiment. Dans la vie familiale,
je fais les courses avec ma femme, et j'ai trois enfants à la
maison… Demandez le programme !!! Dans l'église, je fais partie
de l'équipe pastorale, suis responsable de la musique et m'occupe
d'un groupe de Gospel, pour des missions à court terme, similaires
à celles de Dixit.
JP :
Tu étais à Douai dernièrement avec Paul et la chorale de Paris
Philadelphia, chez le pasteur PEDEVSEK ?
TN :
Oui, et quand je sors seul comme cela, j'ai toujours un play-back
de Dixit sur moi. On ne sait jamais !
JP :
Sage précaution. Il faut faire feu de tout bois. Et la fibre musicale
comment cela vous est venu ?
T.N :
Mes parents m'ont proposé d'apprendre la musique quand j'avais
9 ans. Je n'en suis jamais sorti depuis. J'ai commencé par le
violon au conservatoire. Puis quelqu'un m'a offert une petite
guitare : je m'y suis mis tout seul. J'ai découvert des tas de
styles qui m'ont bien branché : jazz, fusion, folk, country, pop,
rock, groove, rythm & blues.
JP :
Et toi Steph ?
S.P :
J'ai toujours aimé la musique. J'ai suivi à l'âge de 7 ans, des
cours de solfège et de piano (pendant 2 années). Mais pas très
courageux, j'ai laissé tomber rapidement. C'est vers 14 ans que
je me suis acheté un petit orgue Yamaha, et que j'ai (re)découvert
le piano. J'ai " bossé " tout seul et essayé de reproduire les
morceaux que j'aimai. Pour ce qui est des goûts musicaux, avant
de découvrir dans les années 80 les chanteurs et groupes chrétiens
Américains, Téléphone faisait parti de mon répertoire favori.
J'ai découvert ensuite les productions chrétiennes (Amy Grant,
AD, Sweet Comfort Band, Russ Taff, Continental …), et j'étais
à l'affût des nouveautés.
J.P :
Xavier ?
X.L :
Mes parents ont insisté pour que je travaille le piano, la trompette
moins (qui est dans une vitrine), et la batterie encore moins
en espérant que je puisse être utile dans l'œuvre de Dieu. (à
priori ça a marché mais pas avec l'instrument attendu !!!)
J.P :
L'essentiel ce que le but soit atteint et tes parents ont bien
fait d'insister pour notre plus grand plaisir aujourd'hui. Et
toi, Eric ?
E.N :
La musique a une grande importance dans notre famille, mes grand-parents,
mes parents, mes oncles sont musiciens. Les réunions de famille
ont souvent été l'occasion de faire un " bœuf " autour de nos
bon vieux cantiques. J'ai commencé par apprendre le violon (comme
mon père) mais au bout de quelques années mes goûts se sont orientés
vers la guitare et depuis je ne l'ai pas lâchée.
JP :
Alors, tiens la bien ! Quand un groupe qui a aussi des charges
de famille ou d'église s'engage dans une aventure comme la votre,
il y a forcement des choix ou mêmes des sacrifices ? comment vous
gérez ça entre vous ?
E.N :
Le plus difficile c'est l'équilibre, c'est vrai que tout investissement
coûte, mais inversement il ne faut pas croire que plus ça coûte
et plus on est dans le mille. Je pense que le plus important c'est
de durer dans le temps et cela se traduit par une succession de
petits sacrifices qui s'inscrivent dans notre vie quotidienne
plutôt qu'un gros coup d'éclat sans lendemain…
S.P :
… et c'est aussi équilibrer le temps passé avec Dieu, la famille,
l'Eglise et bien sûr Dixit. Pas toujours évident, mais on y arrive.
T.N :
"Il n'y a pas de service sans sacrifices" (1 Chroniques 21.24).
C'est vrai, il faut du temps pour composer, arranger, répéter…
Et faire souvent une croix sur des choses légitimes : détente,
famille, vacances, sommeil… Assurer les concerts, les réunions,
c'est se lever de bonne heure, charger le matériel, faire la route…
Quand c'est fini rentrer, vider à nouveau le camion, tout ranger,
tard dans la nuit… Et recommencer le lendemain à se lever tôt
pour le boulot ! Nos épouses et les enfants apportent leur contribution,
acceptant la séparation le temps parfois d'un week-end. Côté porte-monnaie,
clavier, ampli, guitare, caisse claire sont passés avant la commode
ou le lave-vaisselle. Ce n'est pas facile de sortir des sons harmonieux
d'un lave-vaisselle et il est plus facile de transporter une caisse
claire qu'une commode… (rires)
X.L :
Thierry a tout dit même les caisses claires et le lave-vaisselle
!
J.P :
Parlons maintenant de ce dernier album : " C'est ton amour " !
vous vous engagez dans une véritable odyssée en comparaison du
premier album ?
T.N :
Il aurait déjà dû sortir l'année dernière. Nous devions entrer
en studio, mais sans date butoir, les mois ont filé. Enfin, on
s'est imposé sa sortie pour fin 2000 : il a fallu bosser. Un vrai
travail d'équipe : Xav et Eric ont démarché (studios, services
administratifs, distribution). Steph s'est occupé de la jaquette,
travail à l'ordi, coordination des participants, et moi-même des
contacts, arrangements, logistique, transports, logement…
S.P :
Nous sommes heureux d'avoir conçu cet album de A à Z. Chacun a
participé dans un domaine ou un autre à la création de ce disque.
Avec les musiciens qui se sont joint à nous, la couleur est variée.
Le plus difficile a été de bloquer une date, ensuite l'impératif
de la date a fait le reste.
E.N :
Cet album, nous pouvons dire que c'est notre " Bébé " par le fait
d'avoir fait le choix de s'auto produire en faisant un maximum
de choses nous mêmes. Cela a permis aussi de nouer des contacts
et de faire découvrir la " musique chrétienne " aux divers intervenants
du studio.
X.L :
Nous avons enregistré dans un studio dont les ingénieurs et secrétaires
n'était pas chrétiens ; nous avons passé de bons moments de discussions
sur ce qui nous importait le plus : La vie avec JESUS.
E.N :
Nous avons eu aussi l'occasion de remettre quelques bibles qui,
sans que nous le sachions, répondait à une attente. Quelques anecdotes
me resteront :
- Le train loupé par Judith et Jean-Marc qui ont été contraint
de dormir à Rouen alors qu'il étaient venu de Paris la journée
pour enregistrer les chœurs.
- L'accordéon qui n'était pas tout à fait juste et qu'il a fallu
passer à la moulinette.
- La corde sol que Thierry a remplacé sur sa guitare et qui sonnait
comme une vraie gamelle.
- La tête de l'ingénieur du son quand il a réalisé le nombre d'intervenants
sur la production. Ce n'était plus un groupe de cinq gars mais
plus d'une vingtaine au total.
J.P :
Qui est-ce qui écrit les textes ou la musique ?
T.N :
En général, c'est moi. Côté musique du nouvel album, nous avons
travaillé en duo : Steph (Seigneur Jésus), Eric (Quand j'ai le
blues). Côté texte : Paul Ettori (Traverser le pont et C'est ton
amour). Nous avions déjà collaboré sur le premier album. Ces deux
chants m'ont vraiment accroché. Il me faut un déclic quand quelqu'un
d'autre écrit le texte. Il collait bien pour être chanté : un
message fort et des paroles qui coulent. Également la participation
d'une amie : Chantal Devillers (J'ai envie de crier).
J.P :
Comment fais-tu pour puiser ton inspiration ?
T.N :
L'inspiration vient lors de circonstances ou moments divers :
temps d'intimité avec Dieu, à travers les choses de la vie, en
considérant les autres, la société… Elle s'accompagne de beaucoup
de transpiration : travail des textes, rimes et musiques, établir
l'osmose entre les deux… Parfois je prends la guitare, le piano
: rien ne prend forme, je n'insiste pas ! Certains jours j'ai
l'impression que je pourrais écrire un album entier… Ce n'est
pas évident quand ça m'arrive en voiture, dans la rue, au travail…
Je griffonne des paroles, des idées sur une feuille, je rabâche
une mélodie que j'oublie, qui me revient plus tard. Certains chants
arrivent d'un jet, d'autres demandent des retouches successives.
En règle générale, j'écris d'abord la musique, puis les textes.
Dans le cas où un auteur écrit le texte, je le remodèle avec lui
pour poser la mélodie sur les paroles. L'inspiration ne dispense
pas de travailler dur.
J.P :
Voilà donc votre second CD, il est sorti et quels sont vos projets
pour demain ?
T.N :
1 - Les concerts : honorer toutes les dates de 2001. Nous prenons
déjà les dates de 2002. 2 - Les jeunes : les impliquer dans les
missions à court terme en France (en francophonie ?), leur donner
la possibilité d'exprimer leur foi et les talents que Dieu leur
a confiés. Cibler notre génération : par un programme de qualité,
avec des jeunes qui ont un cœur pour Dieu et qui le font savoir.
3 - Donner la main d'association aux églises qui tirent la langue,
seules dans leur coin, mais qui veulent voir Jésus élevé dans
notre pays. 4 - Et si Dieu le permet, produire d'autres CD…
S.P :
En ce qui concerne le site Internet, je vais essayer de développer
la présentation et multiplier les infos. Je suis débutant dans
ce domaine, et j'avance à petits pas. Le plus dur étant de trouver
le temps (toujours ce temps !). Une petite parenthèse, je pense
qu'Internet est un support formidable pour échanger et communiquer.
Que les chrétiens sachent s'emparer de ce moyens et en être des
acteurs connus et reconnus. Et que l'évangélisation du monde passe
aussi par ce moyen.
J.P :
Tout à fait d'accord avec toi. Si tu as besoin de conseils n'hésites
pas je connais quelques webmasters qui pourront t'encourager dans
ce domaine (clin d'œil à Eric et Didier, salut à vous les gars
!).
J.P :
C'est le moment pour nous de se quitter, alors si vous aviez un
message à laisser à nos lecteurs que leur diriez-vous ?
X.L :
Il ne faut pas attendre de ne plus pouvoir décider pour accepter
JESUS dans sa vie . C'est trop idiot. On dit que le temps c'est
de l'argent aujourd'hui et je t'assure qu'une fois avec JESUS,
quand tu regardes le temps passé, c'est pire que ça, tu te mettrais
bien des coups de pieds aux fesses parce que tu ne t'es pas décidé
avant…
E.N :
Ne pas mettre les moyens ( ici la musique ou le net ) avant le
but (communiquer l'évangile) mais mettre tous les moyens (par
exemple la musique et le net) pour atteindre le but.
S.P :
Voilà le message : En Avant !
T.N :
Voilà le message : 1. D'abord être avant de faire ( ) 2. Ne pas
négliger les petits commencements ( ) 3. Rester humble, ne pas
avoir la grosse tête (1 Corinthiens 4.7) 4. Être disponible (Ecclésiaste
9.10)
J.P :
J'ai apprécié de passer ce moment avec vous. Merci de m'avoir
donner cette opportunité, et d'avoir pu consacrer du temps pour
les visiteurs du Top Info. C'est promis on se retrouve très bientôt
en concert ou sur lvotre site.
Bon courage et que Dieu vous bénisse les gars !
A
vous chers internautes retrouvez tous leur concerts et bien d'autres
choses encore sur leur site http://dixit.free.fr
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