- Bien des livres de l'Ancien Testament,
ne connaissent pas de vraie espérance de vie après la mort.
Et qu'en disent les prières ?






- Beaucoup de psaumes parlent de la mort avec crainte: la mort serait un lieu où l'on ne connaît plus le Seigneur, où on ne le loue plus et où le Seigneur n'entre pas. Tous les morts auraient le même sort : une sorte de sommeil sans fin. Mais il est un psaume que je voudrais citer, car il ouvre une perspective différente. C'est le psaume 15 (en hébreu, psaume 16). Il s'agit de la prière d'un lévite sans doute. Les lévites n'avaient pas eu de part de la terre promise quand Josué la partagea. Leur part, c'était le Seigneur car ils étaient voués au culte de Dieu et vivaient de ce que les fidèles donnaient.

      "Garde-moi, mon Dieu car j'ai en toi mon refuge.
Tu es mon Dieu, je n'ai pas de bonheur plus grand que toi...
Le Seigneur est ma part, c'est toi qui garantis mon lot.
Mon héritage est pour moi magnifique!...
Tu ne peux m'abandonner à la mort ni  laisser ton ami voir la corruption.
Tu m'apprendras le chemin de la vie.
Devant toi,  plénitude joie; près de toi, délices à jamais
".

Le lévite découvre la joie d'avoir Dieu pour sa part. Il découvre que Dieu l'aime et le comble de joie. Il n'est pas possible que Dieu aime seulement pour un temps puis qu'il abandonne son ami dans la mort et le lieu de léthargie, comme on le croyait. Dieu apprend le chemin de la vie. C'est "à jamais", pour toujours, que son ami verra le bonheur auprès de Dieu.
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